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 La légende d'Amel Akasha

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MessageSujet: La légende d'Amel Akasha   Mar 4 Déc 2007 - 11:26

Salut à vous tous, mes Très Chères Anesses et Anes Libre et Egaux,

Je vous soumet une histoire, qui passe de la vielle Egypte par l'Uberwald -Transylvanie-

Attention au anachronisme -voulu- et au saute de temps -voulu- qui hante cette histoire que je prétend vraie -car invérifiable et inspiré -prétendument par moi- par les Nether de la Vielle Egypte...

voila, je vous livre l'histoire par tronçon...

Anachronix







Parce que je suis noble, parce que je me suis haussé au dessus de la multitude… parce qu’il m’est insupportable d’être soumis au même loi que le vulgaire… parce que j’ai une haute opinion de ma destinée, j’estime légitime d’échapper aux lois de la vie… je me refuse à l’image du vulgaire… de n’être que néant.

Je suis née pour régenter un conté de montage, un conté convoité par les ottomans… le Überwald, le pays par delà la forêt…

Craint par certain, adulé par d’autres, je suis le maître de ces lieux, et nul n’a autorité sur moi…, alors, que l’on me dise le pourquoi, il me faudrait accepter ce qui est l’inéluctable pour le vulgaire…

Quand ces nains se cachaient, dominés par leurs peurs, moi je faisais face, sans faillir… quand tous avaient fuit, moi Orlok je combattais sans relâche l’envahisseur Ottoman, et, les Janissaires du Sultan de Constantinople avaient pliés, puis étaient revenu sans cesse, et, sans cesse j’avais combattu ces Ottomans invoquant le nom de notre Seigneur, le Dieu que le vulgaire prie avec dévotion.
Mais les petites gens avaient fuit, laissant à mes bons soins leur vénéré Seigneur ; et moi, Orlok –qui n’avait que faire de leur Dieu- j’étais resté, et, j’avais vaincu par férocité. Terrorisant tant ma piétaille, que les Janissaires du Sultan de Constantinople, j’avais eut raison de la bataille par ma volonté de ne point perdre.
Nul ne ferait retraite, nul ne serait prisonnier. Il leur fallut combattre et mourir sur place, ou de ma main si tant est qu’un eut reculé devant les Janissaires du Sultan de Constantinople ; et, les Janissaires avaient choix entre me vaincre, mourir ou s’en retourner à toutes jambes vers leurs Sultan, sur les rives du Bosphore. En aucun cas, les Janissaires n’avaient à attendre de moi quelques mansuétudes, et c’est le pal que j’offrais à ceux qui baissaient bannières… pas de prisonniers en vie chez Orlok, mais le pal et les corneilles pour toutes sépultures.


De nature, je m’étais élevé par-dessus la multitude, et nul ne l’eut alors contesté, et nul ne le contesterait ce jour. Pourtant, le temps avait commencé son néfaste dessein ; et, à ne rien faire, je devrais, moi, rendre le souffle de vie, et pourrir comme charogne, à l’image du vulgaire…

Y avait-il quelques justices à me condamner à entrer dans le néant, moi qui étais tout.

Alors, et à ma coutume, je décidais, avec grande détermination… à retourner tel infamie.

S’est dans mon fief, par une nuit d’été dont seul mon pays a mystère, qu’il vint me voir, moi… pour me donner mon du, ce qu’il convient à un Héros… l’immortalité.

Il était celui qui fait ceux qui ne sont pas ; il était… il est, mais ne fut pas toujours.

../..

L’immortalité, mais en gage, l’immortalité jusqu'à la fin des temps, tant qu’il y aura des humains…

Il m’avait dit que je pouvais, car là était ma supériorité, laisser libre court à ce que je suis, non en surface, mais en profondeur ; et, plus que de mérite, là était source de possibilité.
IL m’avait dit que mon instinct non refoulé de chasseur, que ‘’mon ça’’ profond enclin au plaisir de la violence, du carnage et de la destruction ; m’avait révélé, plus qu’élevé au dessus de la multitude… Il m’avait dit qu’en m’affranchissant des moralités castratrices, je m’étais affranchie de moi-même ; il m’avait dit quand laissant libre court à mes instinct premier, j’avais ouverte la route de l’absolue…
Il m’avait dit qu’en me plaçant, moi-même au dessus de toutes lois humaines et même divines… je m’étais élevé au dessus de tous.

En effet, pour vaincre, je n’avais reculé devant rien, ni rien négligé pour arriver aux fins que je m’étais imposés… mais, IL m’avait dit que mes fins n’étaient pas son propos, que seul ce que j’avais fait avait valeur… non point une détermination à faire ; mais la capacité à passer outre… peut importait, à ses yeux mon Œuvre, seul les moyens donnait foi à la clef qu’il était venu me porter…


Je décidais d’écouter ce curieux personnage, jusqu’au bout de son raisonnement… d’écouter et de comprendre.

La vie de l’éternité, m’avait il déclaré, était à la porté de celui qui déciderais de s’en emparer ; mais, celui qui plongerais son ‘’soi’’ dans l’immortalité, devrait être, non point digne, mais apte… apte à faire, ce que doit pour échapper à la mort.

J’étais apte à faire…

Mais pour vivre l’immortalité, il fallait ne plus être… IL m’avait dit que pour vivre éternellement, le chemin passait par la mort, par le tombeau… alors, pour vivre l’éternité, je consenti à ne plus être… pour revenir.

IL m’instruit de tout ce que doit savoir, celui qui est sans être, de tout ce qu’il faut libérer, de tout ce à quoi il faut renoncer…

Il n’y aurait plus de dualité, et seul l’être désinhibé émergerait à la conscience. Initié par le voyage au Pays des Fantômes… le double du Moi, l’être de la nuit, serait… mais, il faudrait effectuer la descente dans la crypte, l’ultime voyage avant… le revenir… il faudrait libéré le Nosfératu, et perdre à jamais Orlok… et, il me faudrait, marié à dessein l’Esprit de la Conservation à l’Instinct de Destruction…. Renoncé à ma part de Lumière, et renoncé à la lumière, plonger dans mon Obscure et vivre en l’obscurité.

… enfin, IL me donna la Clef…

La Vie serait désormais ma manne. L’immortalité de ma personne, se ferait au dépend de Vivants… il me faudrait, alors, laisser libre court au Chasseur, je serait le Prédateur, les Inférieurs mes proies…

Il m’avait instruit, de rien que je ne sache ; mais révélé ce que je me cachai…

Je savais, désormais… quand la Mort me prendrait, ma détermination me mènerait à sortir du tombeau, et je prendrait mon du, sur les misérables créatures qui grouillent, craintive et inutile …

La Clef était l’évidence… et quand ma vie diurne se retirera, quand la nuit m’enveloppera, alors le Prédateur prendra ce qu’il ne pourra plus régénéré… la vie, cette vie que véhicule le… la sève de vie, qui coule et chauffe et nourrit les chaires… mon être nocturne partira en chasse et … la Force de Vie sera ma nourriture… le Sang.

…/…

_________________
…ils avaient doutés, mais s’étaient battus avec courage, alors, et à l’heures dite, ils le virent… et saluèrent par une immense clameur le Soleil qui s’était levé au convenu, donnant et l’espoir et les bonnes augures…


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Âne Aglyphe
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MessageSujet: Re: La légende d'Amel Akasha   Mar 4 Déc 2007 - 11:56

La suite...
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MessageSujet: Re: La légende d'Amel Akasha   Mar 4 Déc 2007 - 13:56

Enfin, j’avais trouvé l’être parfais, celui qui serait le Premier … le premier des humains à accéder à l’immortalité, et cinq mille huit cent ans de solitude allaient prendre fin…

Amel, tel fut ma première des Grande Erreurs… Amel je me nommait, Amel je dit que je me nommait ; alors les Jumelles en me nommant prirent pouvoir sur moi…

Je n’étais qu’un esprit simple, et, les Nethers bien que n’ignorant point mon nom, jamais ne me nommèrent… ainsi, Esprit Simple, je n’avais d’intérêt pour nul, qu’il fut Nether, ou Roi.

J’étais tout aussi libre que désœuvré, j’étais Amel l’Inutile ; alors, quand les Jumelles m’invoquèrent… je leur répondais de bonne grâce ; une fenêtre s’ouvrait sur mon éternité d’ennuie …

… sortie du Noun, je regrettais parfois le néant à en avoir la nausée… à quoi bon être, si sans but.
Quel était mon destin, quel était le chemin d’Amel la non créature, d’Amel l’esprit simple … qui n’a nit but, ni guerre, ni paix, juste un nom : Amel, Amel le néant conscient… envieux de la chaire …

Les Jumelles m’interrogeaient sur les temps à venir ; et, comme je pouvais percevoir à quelques temps du présent, elles en firent commerce.

Elles m’instruisaient à quelques divertissements… effrayer les incrédules de passages, faire bouger de menus objets. Les Jumelles en retiraient quelques fortunes, et moi, des répits à mon profond ennuie…

Leurs ‘’pouvoirs à lire le temps non accomplie ’’ avait offert une bonne réputation aux devineresses. Un Nomarque, Enkil, lié à une courtisane de Memphis, Akasha ; les fit mandés avec quelques grâces… hélas, le Nomarque voulait être instruit de choses d’état, chose qu’un Esprit Simple ignore, et ne voie point, ou du moins n’y entend rien…

Lassé des réponses sans intérêt des Devineresses –à l’époque je n’entendais rien aux finasseries d’état- le Nomarque ne fit plus cas des Jumelles… un vizir du nom de Khayman, hanté par la rancune, et qui un temps avait craint les prophéties de mes Devineresses, chassa ces dernières, non sans les avoir tourmentées… et violées.

Par mis les Esprits attachés aux Devineresses, je fus celui dont la fureur n’eut point de limite… et j’étais sans pitié pour l’odieux vizir. Le tourmentant à mon tour, je parvins à le … piquer ; le piquer très légèrement, mais assez pour lui infliger blessure, et faire couler son sang. Peu, fort peu, mais ainsi je pus goûter à sa terreur… à sa terreur et à son sang…


Le Nomarque, devant les tourments infligés à son vizir décida de pratiquer le rite d’exorcisme… je n’étais point dans l’inquiétude, car les ‘’temps non écoulé’’, même s’ils m’étaient obscure, me garantissaient une prompt victoire…

Ce que j’ignorais, et ne pouvait assimiler alors, était la tourmente politique qui régnait dans le Nome … des personnages avaient ourdit un cruel complot, et Enkil et Akasha furent agressés en ma présence, sauvagement, au poignard… Akasha mourut, Enkil survécu mais restait sans connaissance.

Alors, et avec quelques malice du destin, je fis ce qu’aucun Esprit n’avait réussi avant … intégrer parfaitement une enveloppe charnelle.
Observant le résultat du carnage, je me ruais sur le sang étalé d’Akasha. Sang dont je connaissais les ivresses depuis mes attaques sur le vizir maudit… car s’est par le goût de l’ivresse, qu’avide, je me jetais sur le Sang d’Akasha ; et je m’en gavais à folie, et folie ce fut…

Sans réellement m’en rendre compte, je me fondais, véhiculé par son Sang, en les chaires d’Akasha. M’initiant aux sensations des chaires, je découvrais la douleur… et le prix de la vie de chaire ; mais je ne sais par quel malice, les douleurs se dissipèrent… et les terribles plaies avec… quel en fut l’Ordonnateur, à ce jour j’ignore encor ; mais les chaires habité par l’Esprit Simple Amel ce régénéraient…

Maintenant, j’étais Akasha, du moins une nouvelle Akasha, que je relevais de la mort… à mon profit.

Je fus, ce jour la première Empuse… Amel – Akasha.

…/…

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MessageSujet: Re: La légende d'Amel Akasha   Mar 4 Déc 2007 - 18:43

Il venait de me donner la clef ; mais pour accomplir… Il me dit que l’on se reverrait. Je devrais le moment venu, lever le voile qui le recouvrait, un voile bleuté jeté sur lui par une déité ancienne, dont nul n’avait connaissance dans le Pays au delà de la forêt… ni chrétiens, ni ottomans ne connaissait le nom de cette divinité, sans doute quelques diablesse… mais je n’avais cure des interdits, je n’étais point de ceux du vulgaire, et ce qui convient au vulgaire n’a pas autorité sur Orlok…

…/…

Nul, dans aucun Nome, nul ne se rendit compte qu’Akasha était devenu Amel – Akasha … j’avais, moi Amel-Akasha, et les chaires et la reconnaissance ; et dans le Nome, tous me reconnaissait comme une quasi reine… quasi reine, le Nomarque primait sur moi.

Alors, moi Amel-Akasha, je fis ce que doit, et Enkil fut mon premier repas d’intérêt… Jusqu'à Enkil, je m’étais nourrit des masses, chassant l’imprudent flâneur du crépuscule… je trouvais, par les chaires, l’instinct du Veneur.
La chasse m’apportait presque autant de plaisir que le festin… où je me gavais de la liqueur de vie, des inférieurs grouillant… moi Amel, j’étais Amel-Akasha la presque Reine, et je compris par la vertu des chaires, que je n’étais plus un Simple, mais Amel-Akasha la Presque Reine…

Enkil avait préséance sur moi, Amel-Akasha ; et, j’en éprouvais une sourde colère… Alors que l’Astre des Nuits baignait de sa Lumière les Sables du Nome, je pris la décision de réparer l’injustice… Enkil, le Nomarque, le Très Sage et Très Grand, le représentant de l’Horus vivant, pliât comme un roseau quand moi, Amel-Akasha, lui fondant dessus, j’en fis mon repas… moins qu’il ne faut pour dire, le Très Sage et Très Grand ne fut plus qu’enveloppe vide et exsangue…

Moi, Amel-Akasha, j’avais alors la puissance d’un Nomarque…

Mais Pharaon, l’Enfant de la Veuve, envoya … son nouveau Très Sage et Très Grand…

IL ne régentât qu’un jour, et, quand l’Astre des Nuits baignât de sa lumière les Sable du Nome…

Pharaon envoyât et envoyât des Très Sages et Très Grands… et l’Astre des Nuits venu, moi, Amel-Akasha je faisait ce que doit…

…/…

IL m’avait donné le baiser des Enfants de la Nuit… symbole du pacte de retour ; IL m’avait piqué légèrement pour m’insuffler la Trois Fois Puissance, qui me donnerait l’héritage de l’Empuse… qu’est-ce que l’Empuse…

…je n’avais pas de suite embrasser, se qu’IL avait insuffler en moi par le baiser des Enfants de la Nuit. En quelques jours, je gagnais en vitesse et en vision, mes sens se décuplaient. Je pouvais rivaliser avec n’importe quel créature, je me hissais au sommet de la création, au bout de la chaîne qui veut que l’un soit la proie de l’autre, et désormais, j’étais le prédateur absolu… nul ne pourrait rivaliser avec le Grand Veneur.

Seul en la forêt des terres qui m’étaient en gérance, je chassais comme nul ne le fit, et nul gibier ne m’échappait, le plaisir de la chasse était un absolu… quand ils vinrent comme ils le font, avide de la conquête. Les Ottomans étaient, de nouveaux entrés en la Terre de par delà la Forêt…
Je n’en fus instruit qu’en rentrant, car nul ne savait me trouver en chasse. L’on me dit que l’host du conté était au contact depuis le levé du jour, et, à ce que l’on me dit en fort mauvaise posture…
En fait d’host, il n’y avait qu’une centaine de piquiers appuyés par une poignée de reîtres et quelques hommes d’armes carpatiques…
Je me hâtais de revêtir l’armure légère, mais surtout je pris la décision de prendre deux fortes épées de joutes… le regard de l’écuyer en dit long, mais même l’écuyer n’osait contredire Orlok….

L’accrochage touchait à sa fin, et l’host perdant pied, ce réfugiât en orée de forêt, avec le dessein de ce retrancher derrière mes murs. Alors, je me montrais à tous, sur une hauteur en bordure de clairière, là même où les Ottomans s’étaient mis en ordre de marche, sur de leurs fortune. Alors, elle vint à moi, la Rage du Carnage… alors, j’étendais mes bras en croix, fixant les Ottomans, mes proies… alors les formidables épées en mains, l’une dirigé vers le Ciel, l’autre tenu en poignard, je me montrais à tous… alors, je défiais le Ciel mon Père d’une épée, et menaçait la Terre ma Mère de l’autre, alors j’embrassait de mes yeux le monde, ma chasse ; alors je voyais les hommes, mes proies…

Sans avoir à faire, je lançais à outrance ma chasse, la bête que je montais fut ma rage, et je fus la rage… toujours, par même navrur, l’avant-garde Ottomane tombait comme un seul comme, et tous entaillé entre le col et l’épaule, d’estocade de mon épée tenue en poignard… surpris par une tel folie, l’épouvante gagna les ottomans, les coups venaient à tel vitesse que nul ne pouvait ce soustraire à la mort, quand les yeux d’Orlok, quand mes yeux accrochaient une proie…

La panique gagnant, et moi Orlok je du pourchasser ses proies jusqu’en forêt… depuis le début de la chasse, les proies semblaient ne se mouvoir qu’avec grande lenteur, et dès que j’accrochais une proie, elle n’avait aucune chance… j’étais alors sur la proie, et, ses yeux n’avait pas siller, que je plongeais l’épée poignard entre col et épaule…

Le carnage dura jusqu’au petit matin, et même les chrétiens avaient un aire épouvanté, n’osant m’approcher, moi Orlok… couvert de la sève de vie de mes proies.

Le Baiser des Enfants de la Nuit m’avait rendu plus fort, plus vite et ivre d’instinct de chasse…

…/…

Et le temps passa, et nul ottomans ne se risquait dans les terres de celui qui défie le Ciel et la Terre ; alors moi Orlok je chassa … les proies, qui vulgaires et sales, grouillaient en le pays d’au delà la forêt…

Sic transit mundi… et l’heure vint…

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MessageSujet: Re: La légende d'Amel Akasha   Mar 4 Déc 2007 - 18:48

…/…

Pharaon, devant l’hécatombe dépêcha en ma Nome, la division Ptah ; et la division Ptah perdit ses officiers… alors Pharaon envoya Amhenotep, Grand Prêtre d’Isis

Amhenotep Grand Prêtre d’Isis était une proie qui me semblait désormais abordable ; solitaire, il se rendait dans le Temple du Nether à heure régulière, son temps semblait immuablement déterminé… j’avais dès le première abord craint se serviteur de la Veuve, Isis était le Nether des Nethers, la Réfléchit… et si les Soldats de Pharaon avaient coutume de l’action, peut faisait cas de la prudence, et ils furent des proies faciles, dès qu’ils laissaient leurs masse d’arme à tranchant, je fondais sur eux, et… mais avec Amhenotep, le Sacerdote de la Nether Réfléchit, je craignait qu’il en fut autrement, et il en fut autrement…

Amhenotep, vint à l’heure dit, et je m’embusquait dans le Temple de Pierre de la Nether. Il visita, à sa coutume, la Porte d’Orient, puis il vint vers la partie Sud du Temple de Pierre, et enfin vers la porte d’Occident… puis, Amhenotep se rendit dans une salle que je connaissais pour être le Naos -par la conscience d’Akasha- le Temple du Temple… Amhenotep en ressortit, je l’observais sans agir, mais je ne remarquais rien de particulier… Amhenotep ne semblait rien retirer du Naos, pourtant si Amhenotep se donnait tant de mal, il devait bien y retirer quelques pouvoirs, quelques avantages à visiter le Naos. Rongeant mon instinct de chasse, je pris parti de ne point me lancer sur le frêle personnage… il me fallait connaître le secret du Grand Prêtre d’Isis…
Je décidais donc, pour le lendemain, d’interroger Amhenotep sur ces agissements et de lui soutirer, par la ruse, ou tout autres moyens nécessaire ses secrets… si je menais à bien mon dessein, moi Amel-Akasha je détiendrais tous pouvoirs, temporel et spirituel, et le Nome serait enfin mon Nome… il étaient bien révolu les temps où l’on méprisait Amel, l’Esprit Simple… Amel était son maître, Amel maîtrisait son Destin, et je serais, bientôt, le maître du Nome, moi, Amel-Akasha… Amhenotep était le moyen, et Amhenotep serait aussi l’ultime proie avant mon avènement sur le Nome.
Amhenotep, revint à l’heure dite, mais je me dirigeait, décidée et déterminée vers Amhenotep…

-Salut à toi, Grand Prêtre de la Veuve

-salut à toi, Akasha

-dis, moi, ô Grand Prêtre, le pourquoi tu visites la Porte d’Orient, pourquoi tu chemines par le Sud du Temple de Pierre pour aller vers la Porte d’Occident…

-Akasha voudrait éprouver le Prêtre d’Isis ; demande, Akasha et je te dirais ; mais, demande correctement, car nul ne peut avoir réponse, s’il ne pose la bonne question… Je fais, symboliquement, le voyage des douze heures diurnes de la Barque de Ré ; ainsi, je naît à l’ouest, voyage au sud, et meurt à l’Est…et, chaque jour, je viens saluer la renaissance du jour à la Porte d’Orient, et je chemine jusqu’à la Porte de la Douât, la Porte d’Occident

Je connaissais cela, mais mon intérêt n’était point là, mais dans les raisons qui poussaient Amhenotep à visiter le Naos… alors je continuais, et demandais à Amhenotep…

-Grand Prêtre d’Isis, je t’ai vue entrer dans le Temple du Temple, dans le Naos, dis moi, Grand Prêtre ce que tu y intrigues

-nul autre, que le sacerdote du Nether ne peut en être instruit ; Akasha, car l’Equilibre ne peut être rompu, la Règle de Maât doit être maintenu pour que les Mondes ne s’effondre sur eux même … nul ne peut y être instruit, ni introduit au sein du Naos, s’il n’est Sacerdote, tel est la Règle de l’Equilibre des Mondes… es-tu Sacerdote, connais-tu les usages et mots des Sacerdotes d’Isis

-je les ignore, Amhenotep, mais j’assure la régence du Nome, et à ce titre, n’ai-je le droit de pénétrer les mystères du Naos ?

-non, Akasha la régence ne te donne que le pouvoir de Nomarque, et, seul Pharaon est initié aux mystères du Naos

Je pris, alors, la résolution d’employer les derniers moyens pour obtenir ce que je voulais d’Amhenotep ; mais pour l’heure, je me retirais en saluant respectueusement le Sacerdote. L’heure était bien avancée, et ces maudits soldats veillaient comme des Uraus le vieil Amhenotep… demain serait mon jour, et le dernier d’Amhenotep.

Je redoublais de rage, et la nuit fut fatale pour trois soldats de Pharaon qui s’étaient écartés de leurs quartiers. Abusé par la beauté d’Akasha, moi Amel-Akasha, je les livraient à mon carnage, et j’en faisait repas, le repas de l’Empuse… nul n’aurais soupçonné la Première Epouse, la Régente du Nome ; alors l’on pensait à un complot ourdit par des ambitieux, ayant pour dessein de déposer la belle Akasha… et mes proies me protégeaient.

Avant le jour levé, je retournais m’embusquer dans le Temple de Pierre. Je n’eu pas à attendre, Amhenotep venait saluer la naissance du jour nouveau, des deux mains paumes ouvertes aux rayon de l’astre des jours, Thot avait, une fois de plus vaincu Apophys, et la Barque sacré de Ré illuminerait la Vielle Egypte pendant les douze heures diurne…

Il fit, à son habitude, le même chemin, et, Amhenotep s’engagea dans la parti sud du Temple de Pierre… je m’élançait, tel un fauve pour le meurtrir à l’épaule, lui enfoncer mes crocs dans les chaires et briser net la clavicule pour lui infliger une douleur à faire parler le plus coriace des Sacerdote… par le pouvoir de l’Empuse je pris, pour se faire, la forme d’un canidé de Seth…et me saisi d’une forte Croix de Ankh, bien lourde…
Je prenais la vitesse de la chasseresse, et tel l’éclaire, je fut à même de terrassé Amhenotep ; mais… mais une bourrasque terrible me rejeta et me cloua au sol. Amhenotep, lui, n’avait, malgré le vacarme de ma chute, pas même modifier son pas…

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Ânathème
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MessageSujet: Re: La légende d'Amel Akasha   Mar 4 Déc 2007 - 20:53

Je sens que je ne saisis pas toutes les subtilités, mais je lis avec grand intérêt et j'attends la suite.

amitié

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MessageSujet: Re: La légende d'Amel Akasha   Mar 4 Déc 2007 - 21:10

J’observais Amhenotep se diriger vers la Porte d’Occident ; alors je décidais de lui broyer la colonne vertébrale au bas du cou, pour l’avoir à merci, mais sans l’occire pour autant… pour ce faire je pris la forme de l’oiseau des nuits, et armer d’un Sceptre Ouas, je fondais des hauteurs du Temple de Pierre sur Amhenotep ; mais la encor, une bourrasque inopiné me jetais à bas, me projetant sur la face septentrionale du Temple de Pierre, tel une plume de roseau… Amhenotep, malgré le vacarme redoublé ne prit gare, et continua imperturbable son chemin vers la Porte d’Occident…

Une colère, qui m’était inconnu, venu du Moi Profond, prit possession d’Amel-Akasha ; et par la grâce de la vitesse de l’Empuse, je me rendais à la Porte d’Occident.

Puisque je ne pouvais avoir raison d’Amhenotep, Amhenotep devait périr, par la grâce de la rage de l’Empuse.
Je me saisissais d’une lourde Colonne Djed pour lui enfoncer le crâne…

-meurt, Amhenotep, meurt avec ton secret

Mais, là encor une terrible bourrasque me jetait au loin d’Amhenotep, me laissant sans force, étourdit à quelques pas de l’entrée du Naos… et Amhenotep se dirigea vers moi.

-Et bien Akasha, ou plutôt l’innommé devrais-je dire, car tu n’as d’Akasha que les chaires…

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MessageSujet: Re: La légende d'Amel Akasha   Mar 4 Déc 2007 - 21:11

Il avait percé mon secret, et de prédateur, je jouais le rôle de la proie ; Amhenotep le Sacerdote de la Veuve m’avait joué… sans même me nommer.

Amhenotep me montra la Croix de Ankh dont je m’étais emparé

-innommé, je te bannis du Nome, de l’Egypte et des Mondes…

S’est ainsi que je devint l’Innommé Amel-Akasha… le premier non né, non mort et bannit des Mondes.

Mais, Amhenotep était Enfant de la Veuve et Sacerdote, Gardien de la Règle de Maât ; et, en Gardien de la Règle, Amhenotep fut juste, même envers un Non Né et Non Mort…

- innommé et ignorant pour accomplir ton sinistre dessein, tu t’es servi d’une Croix de Ankh, symbole de la Vie du Divin, imaginais-tu accomplir l’envie ainsi ?

Amhenotep me montra le Sceptre Ouas, symbole des Justes

-innommé et ignorant, tu voulais me terrasser avec le Sceptre Ouas, le Sceptre des Justes, imaginais-tu accomplir l’inique ainsi ?

Amhenotep me montra la Colonne Djed

-innomé et ignorant, tu voulais me priver des jours non accomplis en me frappant avec la Colonne Djed, symbole de la renaissance, tu contais accomplir ainsi le meurtre du Sacerdote ?

Je prenais vision de toute la vanité de mon dessein, sans toutes fois prendre la mesure de mes actions ; car en Non Né et Non Mort, j’ignorais la Conscience…

-innommé et ignorant, tu veux entrer dans le Temple du Temple… alors pour ta peine, je t’ouvrirais le passage ; mais prend garde à ne point surestimer tes droits… que je ne t’enseignerais d’aucune manière. Cherche dans ta conscience, qui sera quand tu sauras que tu en as une, alors tu feras se que dois faire. Ce jour, toi aussi tu seras… et même tes infamies ne pèserons plus dans la Balance ; mais innommé, prend garde de ne pas croire trop vite à la réalité qui est face à toi, souviens toi innommé que la Pyramide est là, pour te conter ses quatre réalités…

Je ne comprenais en rien le pourquoi… Amhenotep m’avait refusé de m’ouvrir les Portes du Naos, et maintenant, alors à sa merci, le Sacerdote m’ouvrait… m’offrait les clefs de ses mystères, tout en me bannissant…

-va et écoute le Nether, elle te guidera, cherche au fond de toi, ce que doit faire…

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…ils avaient doutés, mais s’étaient battus avec courage, alors, et à l’heures dite, ils le virent… et saluèrent par une immense clameur le Soleil qui s’était levé au convenu, donnant et l’espoir et les bonnes augures…
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MessageSujet: Re: La légende d'Amel Akasha   Mer 5 Déc 2007 - 11:10

Ce furent les derniers mots que j’entendis de la bouche d’Amhenotep. Sans dire, il ouvrit les Portes du Naos, sans que j’en compris le mécanisme, il me fit signe d’y pénétré… j’y pénétrais donc.

La salle y est petite, comparé à l’image du Temple de Pierre. Je n’y distinguais à peut prêt rien, si ce n’est une sorte de petite chapelle dans la chapelle… les portes en étaient closes ; mais à mon approche, elle s’ouvrirent, alors je m’y engageais… l’intérieur y est extraordinairement grand, trop grand pour la petite chapelle. Je me retournai instinctivement, mais je ne distinguais plus l’endroit par lequel j’avais pénétré le Naos.

Une voûte, dont je ne distinguais pas le faîte, se perdait dans l’obscurité. La voûte était soutenue par d’incroyables colonnes peintes de l’Ecriture Sacré ; et les murs étaient couvert de cette même Ecriture ; Ecriture dont les Scribes ont le savoir, savoir qu’ils reçurent du grand Imhotep, qui le détenait de l’enseignement de Thot lui-même.

Je pris donc le parti de me rendre au Centre du Naos…
Je ne distinguais pas grand-chose, et les pouvoirs de l’Empuse ne semblaient pas avoir grandes vertus au sein du Naos. Nulle clarté, nulle lumière, et, seul une faible lueur régnait, juste à peine pour diriger mes pas. Pourtant je me savais observer, et je continuais avec une étreinte de peur, sentiment que je découvrais.

Je vis une ombre, en forme de vase, du moins est-ce là ce que je cru voir… la forme se déploya soudain, et une bourrasque, comme celles qui me terrassèrent lors de ma chasse dans le Temple de Pierre, me jeta sur les dalles de calcaire…
En fait de vase, s’était le Nether aux ailes d’hirondelle, ailes qui repliées donnaient ce mirage ; et s’était le Nether, en dépliant ses ailes, qui me cloua ainsi au sol.

Le Nether vint à moi, et en faisant ses ailes prenaient forme de bras. En ses bras le Nether tenait la Croix de Ankh et le Sceptre Ouas…

-innommé, l’aire purifie, ou repousse celui qui est animé par un dessein que réprouve la Règle de Maât, et, par trois fois tu as attenté à l’intégrité d’Amhenotep… avec la Croix de Ankh pour lui briser l’épaule, avec le Sceptre Ouas pour lui rompre le cou, et avec la Colonne Djed, pour lui ôter la Première Vie ; alors innommé, moi Nephtys, j’ai ouvert mes Ailes et l’Aire t’a repoussé par trois fois, car ton dessein est réprouvé par la Règle

Le Nether était devant moi, elle si grande, moi si faible, pourtant…

-pour ta peine, je t’ouvres le chemin, et passes; mais prend garde à ne point surestimer tes droits… que je ne t’enseignerais d’aucune manière. Cherche dans ta conscience, qui sera quand tu sauras que tu en as une, alors tu feras se que dois faire. Ce jour, toi aussi tu seras… et même tes infamies ne pèserons plus dans la Balance ; mais innommé, prend garde de ne pas croire trop vite à la réalité qui est face à toi, souviens toi innommé que la Pyramide est là, pour te conter ses quatre réalités…

Le Nether se pencha sur moi, et plongea son regard dans mon regard. Alors je sentis mon Moi Profond trembler de ce nouveau sentiment, la peur…

-Quand tu serras devant ma Sœur, la Veuve, garde de toi bien de soulever son Voile, garde toi bien de soulever le Voile d’Isis… conserves ces mots en toi, comme le cadeau de Nephtys

Nephtys avait prononcé les mêmes paroles qu’Amhenotep, avec ce curieux cadeau en forme d’avertissement, mais comme Amhenotep, se furent les dernières paroles que j’entendis du Nether.

Le Nether étendit son bras, et son bras redevint ailé, et par l’aire je fus projeter, rejeter…. Mais je passais quand même la Porte de Nephtys.
Ce fut comme si le Nether n’avait jamais été, comme si tout cela n’était que songe… pourtant, je percevrais dans ma quête, et m’enfonçais encor plus dans les entrailles du Naos…

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MessageSujet: Re: La légende d'Amel Akasha   Mer 5 Déc 2007 - 11:21

Je me sentais toujours observé, et je fus étranglé par l’angoisse, sentiment que j’ignorais avant de pénétrer le Naos.
Je redoutais à rencontrer la Veuve, je redoutais à chaque pas d’être pris… moi la chasseresse j’éprouvais l’angoisse de la proie, pourtant nul ne me chassait ici. En fait j’ignorais ce à quoi l’on me destinait, et je pris conscience que j’ignorais moi-même ce que j’étais venu chercher au sein du Naos ; mais j’entrevoyais n’être qu’acteur d’une comédie… la vie d’Amel et d’Amel-Akasha…

Je déambulais au sein du Naos, indécis, ignorants et incrédule, quand…
IL me frappa de son Sceptre, mais sans violence, juste assez pour interrompre ma progression …

-ainsi tu oses te présenter à moi, innommé, ignorant et indésirable

Ces mots renforcèrent le sentiment d’angoisse qui m’étreignait la poitrine, et quand je reconnu le Sceptre, pour être un Sceptre Ouas, l’angoisse grandit… le bras qui tenait le Sceptre était puissant, celui d’un athlète. Je ne distinguais pas le visage, perdu dans la pénombre, de celui qui m’avait ainsi intercepté.
Je n’osais ni bouger, ni tenté de pénétré la pénombre qui masquait le visage de celui qui me tenait en respect par le Sceptre Ouas… mais mes yeux ce firent à la faible lumière, et, je vis le Nether à tête de canidé ; Anubis, s’était Anubis, et le pouvoir de l’Empuse était plus que dérisoire face au Nether Psychopompe, face au Guide de la Douât…

-Ainsi, Innommé, ignorant et indésirable, te voila face à moi, innommé, ignorant et indésirable. Tu as donc dessein de voyager en la Douât…

Anubis le Nether aux yeux de feu se tenait devant moi, ni agressif, ni bien veillant… et le seul fait de croiser le regard d’Anubis me plongeât dans une profonde terreur

-innommé, ignorant et indésirable, tu veux entrer dans la Douât… alors pour ta peine, je t’ouvrirais le passage ; mais prend garde à ne point surestimer tes droits… que je ne t’enseignerais d’aucune manière. Prend garde à ne point t’éloigner de ton chemin, et craint de te perdre dans les douze heurs de la Douât.
…/…

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MessageSujet: Re: La légende d'Amel Akasha   Mer 5 Déc 2007 - 11:51

Salut à toutes les Ânesses et les Ânes Libre et egaux,

J'ai fait quelques changements au texte -pour faciliter les dits changements sont en rouge- dans le but de rendre plus compréhensible le texte... qu'en pensez-vous?

Je reprend la suite de l'histoire dans un post suivant.

Ânachronix

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MessageSujet: Re: La légende d'Amel Akasha   Jeu 6 Déc 2007 - 2:39

…/…

Elle était revenu, et m’avais contés son étrange aventure, et, pour la première fois, moi Orlok, j’avais frémis. Mais ma détermination était sans mesure, et l’idée même de mesure m’était devenue étrangère. Elle me dit avoir tout conté, mais je savais instinctivement qu’elle m’avait caché l’essentiel… mais peu m’importait, et seul le bénéfice de cette rencontre avait quelques intérêts. Et encor, le mot était faible, j’aurais tout trahi, tout sacrifié pour mon immortalité. Rien, hormis l’éternité, rien ne retenait mon attention.
Amel Akasha, tel était son nom, me dit avoir vécu avant notre monde, avant même Jésus le Christ, avant les temps, avant qu’aucun ne fut, ni homme, ni bête, ni même aucune des choses qui font que le monde est monde. Elle fut avant d’être de chaire et prit chaire et fut immortel sans même savoir pourquoi ni comment. Vraie ou faux, mensonge ou sincérité, peu m’importait, et seul mon immortalité avait intérêt à mes yeux.

…/…
Pourtant, malgré l’angoisse –sentiment nouveau pour moi- je soutins imprudemment le regard du Canidé, et, de ses yeux jaillit le Feu…
Le Feu, celui qui vient du Noun, celui qui a animé le Noun, je cru reconnaître la naissance même d’Atoum ; mais j’étai sous le regard d’Anubis, et le Feu me repoussa. Anubis, le Nether Guide me regardait et le Feu revint en Anubis.

-innommé, ignorant et indésirable, le Feu n’a pas voulu de toi, et tu es indigne de porter ton regard en la Douât ; alors pour ta peine, je t’ouvrirais le passage ; mais prend garde à ne point surestimer tes droits… que je ne t’enseignerais d’aucune manière. Prend garde à ne point t’éloigner de ton chemin, et craint de te perdre dans les douze heurs de la Douât. Car ce qui est dit, est dit. Nephtys, ma Mère, ta mis en garde de ne point lever le Voile de la Veuve ; mais si tu entre dans la Douât que je t’ouvres, n’oublis pas que tu rencontreras Isis la Grande, Isis la Grande d’aucune manière ne t’empêcheras de soulever son voile. Devant Isis tu auras un choix à faire…mais, innommé, ignorant et indésirable, tu feras, quoi que tu fasses le mauvais choix. L’aire t’a rejeté, le Feu n’as pas voulu de toi, tu n’existes pas, pourtant tu es. J’ai pour toi, innommé, ignorant et indésirable de la compassion… va, quoi que tu fasses, tu reviendras, comprends si tu veux, comprends si tu peux.

Se furent les dernières paroles que j’entendis du Nether. Anubis leva ses bras, et du Sceptre Ouas m’indiqua une porte que je n’avais pas remarquée…

Je pénétrais dans la Douât. Que dire de la Douât, un fleuve, un chemin, les deux et aucun à la foi. J’entendis parler, par des humains de fleuve des enfers, cinq fleuves, l’Archéon, le Phlegetéon, le Cocit, le Styx et le Lethé ; était-ce ces fleuves je ne peux dire ; mais je suivais le courant des Eaux de la Douât.
Rien, absolument rien sauf ce fleuve, était-je encor dans le Naos, cette petite chapelle… tout était vaste, trop vaste pour être contenu dans le Naos ; pourtant cela était.
Avais-je été joué par les Nether, ou étais-je en chemin vers… tel étaient mes pensées quand, obstruant ‘’mon passage’’, une Colonne Djed versé mit fin à mon avance.
Ne sachant que faire, je pris le parti de la relevée. Rien n’y fit, la Colonne restait immuablement sur son flan. Les Eaux semblèrent réagir à mon échec, et, les Eaux enflèrent, et le courant forcit, le courant devint violant, me plaquant contre la colonne versée. L’indicible panique, la Terreur vint me prendre, les Eaux enflaient, les Eaux montaient, et me submergeaient… je suffoquais, mes chaires étaient douleurs, et les poumons d’Akasha, qui faisait qu’Amel Akasha fut s’emplir d’eau… mais la fi ne vint point.

Seul, restait la Colonne versée, et moi Amel Akasha… plus de fleuve, plus de courant, et les Eaux avaient disparu.

Je tombais sur mes genoux, fou de terreur, incrédule et respirant à plein poumons. Je tombais le front sur les dalles de grés, et dû perdre connaissance… un bruissement, un bruissement de fin tissu me ramena à une réalité –était-ce la réalité ?- je levais les yeux, et, devant moi la Nether Mère leva ses ailes d’Hirondelle. Et le souffle des Ailes de la Nether Mère me ramena à la vie que je ne possédais que par usurpation. Nul besoin de dire, de parler… je reconnu Isis la Grande.

Combien de temps je contemplais la Nether Mère, je ne peu dire, mais la Nether ne dit rien, absolument rien… Seul le mouvement de ses Ailes faisait mouvoir avec grâce le Voile qui couvrait la Veuve.
Le Voile, le Voile d’Isis… le Voile de la Veuve !
‘’Quand tu serras devant ma Sœur, la Veuve, garde de toi bien de soulever son Voile, garde toi bien de soulever le Voile d’Isis… conserves ces mots en toi, comme le cadeau de Nephtys’’
Les Paroles de Nephtys résonnaient en moi, et l’envie aussi ; la tentation était forte ; et que l’on me croie, forte, très forte était l’envie insidieuse, insidieuse et lancinante de me précipité sur le voile d’Isis, de le soulever et de savoir ; mais la peur me taraudait, cruel et tenace.

‘’ Nephtys, ma Mère, ta mis en garde de ne point lever le Voile de la Veuve ; mais si tu entre dans la Douât que je t’ouvre, n’oublis pas que tu rencontreras Isis la Grande, Isis la Grande d’aucune manière ne t’empêcheras de soulever son voile. Devant Isis tu auras un choix à faire…mais, innommé, ignorant et indésirable, tu feras, quoi que tu fasses le mauvais choix’’

Les Paroles d’Anubis résonnaient en moi, et l’envie aussi ; la tentation était forte ; et que l’on me croie, forte, très forte était l’envie insidieuse ; alors les paroles d’Anubis me donnèrent la Liberté d’agir selon mon choix. Voué à l’échec, quoi que je fasse le choix serait mauvais… alors je me décidai et d’un pas mal assuré je me dirigeai vers la Veuve, empoigna son voile et fermement et vivement je soulevai le Voile d’Isis.

Moi, Amel Akasha j’ai soulevé le Voile d’Isis… et j’ai vue.

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MessageSujet: Re: La légende d'Amel Akasha   Lun 10 Déc 2007 - 3:46

Oui, j’ai vue, mais c’est la déception que je voyais au prime abord… sous le voile je voyais la Nether, et, ses traits ne différenciais que peu d’avec Nephtys. Si ce n’est un regard plus dur, plus entendu et sans concession. Je restais incrédule quand…

Isis la Grande replia ses ailles face à moi, cachant son corps, et, seul son visage surmontait les deux ailles ployées. Il y eut une lente, mais inexorable transformation. les ailes s’illuminèrent et transmutèrent en lumière violente. Une Lumière violante mais qui ne diffusait en rien…
Isis me regardait droit dans les yeux, du moins dans les yeux d’Akasha ; mais faisant elle contemplait par delà Akasha : Amel.
La lumière sembla se figer, en fait c’est ce qu’elle fit. Les Ailes d’Isis était devenu miroir. Je regardais instinctivement dans le miroir. Le miroir ne reflétait qu’Akasha. Je me demandais bien quelle malice pouvait se cacher derrière ce prodige, que signifiait le Miroir.

Alors Isis la Grande prit la parole.

-tu as fais ton choix, et bien regardes et vois la réalité de ce qu’a chois d’être Amel

Le voile bleu voletait, comme mut par le vent du Nil. Découvrant le corps miroir… alors et comme le dit Isis je vis. Je me vis tel que j’étais, comme je m’étais façonné. Je ne voyais plus le corps d’Akasha, mais bien l’âme d’Amel…

Je n’avais jamais eu conscience de ce que j’étais, mais la vue des humains m’avais donné un comparatif ; et, je pouvais ainsi me positionné dans une sorte d’échelle…

Je sus que j’étais ce que je faisais de ma personne. Et ce que je vis étais répugnance, horreur, mensonge, envie, et cupidité. Je sus que je venais de faire éclore ma Conscience de Raison… autour de moi flottaient, réprobateurs et accusateurs, les mânes de ceux que j’avais ‘’consommé’’ , et, Enkil, les Soldat de la Division Ptah, les Très Sages… et tous les infortunés qui avaient eut le malheur de croiser mon chemin étaient tout autour de moi, tristes fantômes prisonnier du non vivant, non né, de l’usurpateur de vie… je reculais, saisi d’horreur devant ma propre image que je contemplais pour la première fois. Non point les traits d’Akasha, mais bien l’image faite d’Amel, par Amel, autrement dit j’étais ce que je façonnais… je n’avais agis que pour ce qui me semblais être mes intérêts, mes ambitions, mes vœux immédiat, ne vivant que dans le moment présent, sans me soucier de ceux et de ce qui m’entourais…
Je détournais, horrifié, mon regard du Miroir d’Isis. Mais là où se tournait mon regard, tout était miroir, et, je ne pouvais échapper à mon intolérable Moi, à mon horreur. Je ne pouvais échapper à la vision des mânes qui m’avaient servit de repas, ceux dont je m’étais emparé sans vergogne. Akasha, je vis en un éclair Akasha prisonnière de mes actions, torturé par des remords qui n’étaient pas les siens, mais bien les miens, ceux d’Amel… Akasha qui, spectatrice, voyait ses chaires féconder l’horreur des désires maudits d’Amel.

Fou de terreur, fou d’avoir vu Amel ; Amel, moi Amel je hurlais des mille douleurs ne sachant où tourner mon regard pour ne plus voir mon image, mon reflet sans concession.

Alors, Isis d’une voie de tonnerre m’invectiva

-Amel, je te nomme Amel le Maudit

Je tombais à genoux, a bout de forces, ivre des visions de mes horreurs, ivre de la douleur de l’âme, ivre des remords nés de la vision des mânes, des fantômes torturé de ne point accomplir leurs chemins et d’être attaché à Amel le Maudit.

La douleur de l’âme, la douleur de la conscience est le feu éternel qui consume ceux qui voient leurs fautes en soulevant le Voile d’Isis. J’avais soulevé le Voile Bleu d’Isis… et je sus que j’avais une Conscience de Raison, en plus de ma Conscience de l’Instinct, celui du chasseur, du Veneur. Et c’est bien la Raison qui me faisait voire Amel, tel qu’Amel avait fait Amel…

-Amel le Maudit, ne vois point là la Vengeance des Nether, mais la Justice de celui qui est Un en Tout et Tous. Cette justice est l’expression du Tout ; mais Amel le Maudit, la Justice est tempéré par la Compassion. Anubis t’en as instruit, mais tu es sourd à ce que tu ne veux point entendre ; ne t’as t-il point dit :’’ tu feras, quoi que tu fasses le mauvais choix. L’aire t’a rejeté, le Feu n’as pas voulu de toi, tu n’existes pas, pourtant tu es. J’ai pour toi, innommé, ignorant et indésirable de la compassion… va, quoi que tu fasses, tu reviendras, comprends si tu veux, comprends si tu peux’’

Je pliais sous le poids de la douleur de l’âme, le Feu Eternel me brûlait de mes abominations… et Isis reprit.

-moi Isis, je t’ai nommé, je t’ais ouvert la voie de la conscience… et, Anubis a dit vraie, tu reviendras Amel, tu reviendras. Tu as découvert par la venue en des chaires la Conscience de l’Instinct. En te nommant je t’ai ouvert la voie, la douloureuse voie de la Conscience de Raison. Tu sais, désormais, que cette conscience est un tribunal auquel nul n’échappe dès qu’il prend Conscience d’Être. Tu es nommé, tu es.

La Nether prit un morceau de son Voile et me couvrit le visage avec. Ainsi je pouvais être aveugle à mes abominations, et, le Feu Eternel se dissipa comme il était venu. Je pouvais m’aveugler à mes abominations, mais je ne pouvais les soustraire à ma Conscience de Raison…

-vas, Amel, sorts de la Douât, sorts du Naos, retournes aux Mondes

Une Porte s’ouvrit, et je sortais du Naos… mais avant Isis la Grande m’avertit ainsi.

-n’oublis pas Amel, que la Lumière de la Barque de Ré t’est désormais tel qu’est le Miroir de mon Voile…

Je quittais le Naos et me retrouvais dans le Temple. Le Temple était à l’abandon, et, les peintures avaient quasiment disparus. La Porte d’Occident avait disparu sous des tonnes de sable. Me tournant, je regardais vers l’Orient, là où entre le Soleil de la Barque de Ré. Filtrait des restes de la Porte d’ Orient, une faible lumière. Je m’y dirigeais sans méfiance. Que c’était-il donc passé, que le Temple était devenu…
Je me contorsionnais pour me faufiler dans l’étroitesse des restes de la Porte d’ Orient et sortait à la lumière au plus fort du jour, quand l’ombre est au plus court, à midi.

Ma Main, qui n’était pas recouvert du Voile que m’avait donné Isis, à la Lumière de la Barque de Ré, ma main se consuma…

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MessageSujet: Re: La légende d'Amel Akasha   Mer 12 Déc 2007 - 11:23

Incrédule, je rentrais vivement ma main. Plus que la douleur, c’est la surprise qui m’avait figé ainsi, depuis plusieurs heures. La douleur, ce sentiment nouveau… oui, la douleur pouvait aussi être un sentiment. La douleur m’avait, par ma Conscience de la Matière ce que d’aucun nomme Instinct, fait mettre à l’abri des rayons de la Barque Solaire.

N’oublie pas Amel, que la Lumière de la Barque de Ré t’est désormais tel qu’est le Miroir de mon Voile… ; m’avait dit Isis la Grande.

Je comprenais le sens à peine caché de l’avertissement du Nether. Si le Miroir torturait ma Conscience de Raison, les Feux de la Barque de Ré consumeraient ma chaire, du moins la chaire de l’infortuné Akasha.
Ma main me torturait d’abominable manière, pourtant, et pour la première fois –ce qui ne manqua pas de m’interroger- je me surprenais à éprouver de la compassion pour autre que moi…. Akasha souffrait dans ses chaires, et je partageais cette souffrance, mais –car il y avait un mais- Akasha n’était pas comptable de mes actions ; mais, car il y avait ce mais qui me tourmentait, Akasha subissait mes tourments, sans en être comptable. Pauvre belle et innocente Akasha, je t’ai brûlé ta main, que j’ai fais mienne par usurpation de vie de chaire. J’aurais voulu ne pas avoir…
Mais, ma Conscience n’étais point encor totalement éclot, pourtant je la savais être. Il me semblais entendre Nephtys la Douce, j’entendais le Nether me dire, il y a peu, autrefois je ne saurais déjà plus dire et situer dans le temps : ‘’ …cherche dans ta conscience, qui sera quand tu sauras que tu en as une, alors tu feras ce que dois faire. Ce jour, toi aussi tu seras…’’
J’avais donc une Raison, et cette Raison était l’expression d’une Conscience… MA Conscience de Raison, Conscience de Raison qui me faisait entrevoir la Conscience de Matière… l’Instinct. Ce que j’ignorais alors, ce que j’ignorais, c’était qu’il y avait trois niveaux de Conscience… et seul l’Instinct guidait mes actions.

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MessageSujet: Re: La légende d'Amel Akasha   Lun 17 Déc 2007 - 16:38

Salut à toutes et à tous...

L'Empuse et le Vampire s'accordent quelques jours de vacances...

J'aimerais avoir vos avis sur cette histoire -qui n'est pas terminé-

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